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Villa Thoréton : un lieu sur mesure pour l’École d’Assas

3 questions à Frédérick Fabry, directeur général de l’École d’Assas

Assas Portrait NB-9007-2Mardi 16 avril 2019, une centaine d’enseignants, de membres du personnel administratif, d’amis et de partenaires de l’École d’Assas ont partagé un moment convivial à l’occasion de l’inauguration officielle des nouveaux locaux, situés Villa Thoreton dans le 15ème arrondissement de Paris. Les pouvoirs publics étaient également représentés, ainsi que les professionnels ayant œuvré, en neuf mois de temps, à la transformation d’un ancien immeuble de production audiovisuelle en nouveau siège de l’École, qui rassemble en un même lieu l’Institut de Kinésithérapie (IFMK), celui de podologie (IFPP, clinique comprise) et les services administratifs.
A l’occasion de cette soirée, nous avons posé 3 questions à Frédérick Fabry, le directeur général de l’École d’Assas.

 

1) Frédérick Fabry, pourquoi avoir attendu six mois pour cette inauguration ?

villa thoreton assas outil sur mesureFF : Pour une raison très simple : l’École d’Assas fonctionne à l’image de toute bonne rééducation, en se donnant le temps de mener ses projets à terme. Avant le champagne et les petits fours, il était essentiel de valider notre nouvelle installation et l’efficacité de nos équipements au service du confort de nos étudiants et de nos équipes. Aujourd’hui, alors que les derniers réglages ont été faits et que chacun a trouvé son rythme, il nous a paru bon de rassembler nos partenaires et nos amis – dont quelques-uns de nos nouveaux voisins qui ont supporté avec patience et bienveillance les inconvénients liés à nos travaux d’emménagement – pour leur dévoiler nos nouveaux locaux. Sans fanfare ni trompettes mais dans la simplicité souriante et authentique qui caractérise l’esprit de notre École.

2) En parallèle à cet emménagement villa Thoréton, l’École d’Assas a aussi changé d’identité visuelle et affirmé son positionnement « Humainement innovante ». Simple changement de « look » ou changement de cap ?

campus Paris Assas kiné podoFF : Ni l’un ni l’autre. Si nous avons investi dans ce superbe établissement, c’est à la fois pour améliorer les conditions de vie et de travail de nos étudiants, de nos enseignants et de nos collaborateurs, mais aussi pour favoriser au quotidien l’innovation et l’interdisciplinarité. Or c’est exactement la motivation qui accompagne notre changement de logo et le choix de ce positionnement. Il traduit notre ambition, il est le reflet de ce que nous sommes et de ce en quoi nous croyons : l’innovation – pédagogique, technique, scientifique – au service de la personne humaine en situation de rééducation, de réhabilitation, voire de réinsertion, en raison d’une pathologie, du vieillissement ou d’un accident de vie.

Innovante, l’École d’Assas l’est à plusieurs niveaux.

  1. Par son ouverture à l’international tout d’abord : nous offrons des terrains de stage à nos étudiants dans toute l’Europe, en Asie, aux États-Unis et en Australie (ici). Nous avons mis en place une formation très prisée d’anglais médical qui permet à nos étudiants d’avoir accès à toute l’information scientifique la plus récente et même de publier certains de leurs travaux en anglais. Grâce à notre département international, nous travaillons continuellement à renforcer les échanges avec notre réseau d’universités et instituts partenaires dont notre Semaine internationale illustre toute la vitalité. Cet investissement important est d’ailleurs reconnu puisque c’est à l’École d’Assas que le réseau ENPHE (European Network of Physiotherapy in Higher Education) a confié l’an dernier l’organisation de sa conférence européenne annuelle
  2. Par la place importante faite à l’apprentissage dans notre cursus : sur 116 contrats en Île-de-France, 88 sont issus de l’École d’Assas.
  3. Par les partenariats que nous développons avec des entreprises ou des organismes qui dessinent la santé de demain. La plupart tournés vers la recherche, ces partenariats s’expriment en particulier lors de la conférence scientifique annuelle de l’École (thème 2019 : la santé connectée) , et ont été récemment illustrés par notre collaboration avec le CRI (centre de recherches interdisciplinaires).

 

Résolument tournés vers l’humain, nous le sommes au quotidien.

Notre métier c’est de former des professionnels au service de personnes en situation de maladie, de rééducation ou de handicap. De la qualité de notre équipe pédagogique dépend la qualité de nos diplômés et, au final, la qualité des soins dont bénéficieront les patients de demain. Au-delà de l’excellence technique, clinique et même scientifique, notre travail serait vain sans ce souci constant du patient : c’est pourquoi nous misons énormément sur l’interdisciplinarité et l’individualisation.
L’interdisciplinarité est favorisée par le regroupement de nos deux principaux instituts en un même site (masso-kinésithérapie et pédicurie-podologie). Elle est aussi à la base de l’ouverture de notre institut d’ergothérapie (IFE), que nous avons installé à proximité de Saint-Quentin-en-Yvelines, où se trouve déjà une antenne de notre IFMK. Elle est aussi la clé de voûte de notre Semaine internationale au cours de laquelle tous nos étudiants – podos, ergos et kinés – ont accès au même contenu pédagogique.

L’individualisation des soins est au cœur de notre contenu pédagogique et le fonctionnement de notre clinique de pédicurie-podologie le reflète bien. Elle occupe tout le rez-de-chaussée de la villa Thoréton, bénéficie d’un équipement moderne et assure, sous le contrôle d’une équipe de pédicures-podologues qualifiés, une qualité de prestations identique à celle des meilleurs cabinets libéraux.

3) Sauf que le système de santé français est encore très cloisonné…

FF : Oui, mais pour combien de temps ? Il n’est pas normal que les professionnels de santé ignorent ce que peuvent faire leurs confrères. Sur le terrain, l’interdisciplinarité et la complémentarité des personnels soignants font de grands pas en avant : la plupart des terrains de stage en CHU ou en centre de rééducation que nous proposons à nos étudiants s’ouvrent à ce modèle. Les pouvoirs publics observent cette évolution et, même si les résistances structurelles sont encore fortes, finiront par en tenir compte aussi.

Les professionnels de santé que nous formons devront être capables de prendre toute leur place dans ce monde qui sera le leur. Comme organisme de formation initiale, nous voulons les y préparer, d’où notre volonté de fonctionner par campus regroupant des métiers et des profils complémentaires, offrant des activités et des projets communs et permettant l’accès aux expériences et approches étrangères ; d’où, aussi, notre intérêt pour tous les savoirs et toutes les professions de santé permettant de bien vieillir et bien guérir.

frederick fabry kine podo ergo assas

L’équipe dirigeante de l’École d’Assas – Danièle Maille (IFE), Jean-Jacques Debiemme (IFMK). Jean-Pascal Beaumont (IFPP), Frédérick Fabry (DG) et Romain Darcos (Président) – lors de l’inauguration du siège de villa Thoréton.

Dossier spécial : Semaine e-santé au CRI

e-santé CRI Paris Assas 2019

Du 4 au 7 mars, 14 étudiants de l’École d’Assas, kiné, podo et ergo, ont participé à une expérimentation pédagogique innovante en partenariat avec le CRI Paris (Centre de recherches interdisciplinaires), portant sur la compréhension et l’appropriation des nouvelles technologies (textiles connectés et capture de mouvement) dans le domaine de la rééducation. Nous allons dans les prochains jours vous présenter les témoignages de quatre étudiants ayant participé à cette semaine consacrée à l’e-santé : Rubén, étudiant Erasmus+ espagnol en dernière année de kinésithérapie ; Laura, étudiante en première année d’ergothérapie ; Jonathan, en deuxième année de podologie ; et, pour conclure, Clotilde, en deuxième année de kinésithérapie mais ayant auparavant décroché un diplôme d’ingénieur. Chacun d’entre eux illustrera, à sa façon, ce qu’il a retiré de cette semaine qui représente bien l’esprit d’innovation – technique comme pédagogique – qui caractérise l’École d’Assas.


Pour introduire ce dossier, nous donnons aujourd’hui la parole à Olivier Bory, interne de médecine générale et coordinateur du HealthLab du CRI, un des organisateurs du projet avec Claire Eliot, spécialiste de e-textile au CRI, et le département international de l’École.

e-santé Assas CRIOlivier, comment est né le projet de cette semaine e-textile ?

OB : En février 2018, Nicole Maurice et Michel Pillu, du département international de l’École d’Assas nous ont contactés pour présenter le CRI lors de la conférence ENPHE 2018. Comme l’un des objectifs que nous poursuivons au sein de notre laboratoire est d’explorer et de favoriser l’interdisciplinarité en santé, nous avons saisi cette opportunité. Nous avons alors invité quelques étudiants kinés à participer à un atelier d’une journée chez nous. Cela nous a permis de présenter le CRI de façon dynamique au moment du congrès de l’ENPHE en donnant la parole à ces étudiants pour qu’ils partagent leur expérience. Enthousiasmés, Nicole et Michel nous ont alors demandé si nous avions une idée pour aller plus loin dans notre expérimentation. C’est alors que nous leur avons soumis l’idée de mener l’expérience sur une semaine complète en l’ouvrant aux étudiants des autres filières (donc kinésithérapie, plus podologie et ergothérapie).

Quel était votre objectif ?

OB : L’objectif de cette semaine, c’était d’offrir aux étudiants la capacité de comprendre et de s’approprier les nouvelles technologies en santé par l’expérimentation. Le principe, c’était de confronter les expertises de terrain des étudiants aux expertises techniques de nos experts ingénieurs et designers pour trouver et développer des prototypes adaptés à des cas précis. Nous avons accueilli 15 étudiants de l’Ecole d’Assas pendant leur semaine de vacances d’hiver dans nos locaux. Nous avons mis en place un mentorat tout au long de la semaine grâce aux équipes des CRI Labs, qui ont l’expertise nécessaire pour ce type d’expérimentation pédagogique ».

Quel était le programme de la semaine ?

OB : Nous l’avons découpé en 5 journées :

    – la première portait sur les connaissances brutes. C’était très dense mais indispensable ; certains retours d’étudiants à la fin de la semaine nous ont permis d’envisager des pistes d’amélioration sur ce point. Il s’agissait de découvrir les caractéristiques des capteurs souples (textiles connectés) et la manipulation des capteurs de mouvement, mais aussi de se familiariser avec les sources de recherche documentaire concernant les nouvelles technologies,
    – les deux journées suivantes, on les a invités à se retrousser les manches et à s’approprier les technologies à leur disposition au cours d’ateliers illustrant l’utilisation de ces technologies (programmation, utilisation du textile connecté et intégration de capteurs). En parallèle, ils avaient des plages de réflexion pour faire évoluer leur projet en fonction de leur apprentissage,
    – le jeudi a été pleinement consacré à la fabrication concrète de leur prototype,
    – la dernière matinée était consacrée au rendu du projet en vue de l’évaluation finale. Nous leur avions demandé trois choses : d’abord de présenter leur prototype en le faisant fonctionner ; ensuite, d’en illustrer, sous forme de powerpoint, la motivation et l’intérêt scientifique ; et, enfin, de réaliser une vidéo montrant leur création sous un angle artistique et/ou ludique.

Pourquoi ce dernier point, aux frontières de la communication et du marketing ?

OB : En fait, dans le cadre de la réflexion préliminaire, nous avions demandé aux étudiants de réaliser une brève étude de marché des solutions existantes montrant leurs atouts et leurs défauts (similaire à une revue de bibliographie pour un mémoire), pour leur permettre de mieux définir et justifier leur projet. Notre objectif premier était pleinement pédagogique et scientifique tout en tenant compte de la réalité économique.

Le rendu sous trois formats a permis aux étudiants de porter un regard différent sur leur projet, de s’exercer à une gymnastique d’esprit leur permettant de ne pas être prisonniers d’une approche univoque mais de considérer aussi bien l’aspect scientifique et technique qu’économique ou pédagogique : la réalisation du prototype leur a fait découvrir la façon de passer d’une idée à une réalisation concrète ; le powerpoint s’apparentait plus à une étude clinique (population cible, solution apportée, méthode employée, test et discussion des résultats) ; enfin, l’idée de la vidéo, qui, au départ, les a surpris voire rebutés, servait exactement à cela.

Au final, ils ont tous relevé le défi, de sorte que, le vendredi après-midi, ils nous ont avoué qu’ils n’imaginaient pas, en arrivant le lundi, vivre une expérience aussi intense, qui les a mis en contact, non seulement avec des techniques et des technologies nouvelles, mais aussi avec des façons de penser et de communiquer nouvelles.

C’est là, certainement, le plus beau succès de cette expérience, en plus des relations qui se sont développées entre les différents étudiants comme entre les étudiants et notre équipe de mentors et d’experts.

e-santé cri Assas 2019

Ce projet a été financé avec le soutien de la Commission européenne (Programme Erasmus+). Cette communication n’engage que son auteur et la Commission européenne n’est pas responsable de l’usage qui pourrait être fait des informations qui y sont contenues.

Le pied, c’est chic

pédicurie Bastien Gonzalez

Dans IFPP (institut de formation en pédicurie-podologie), il y a pédicurie : diplômé en 1997 de l’IFPP de l’École d’Assas, Bastien Gonzalez a choisi dès ses débuts de valoriser cette spécialité. Et il en a fait l’un des piliers du groupe qu’il dirige, spécialisé dans le soin du pied, fleuron de l’hôtellerie de luxe sur les 5 continents. Aujourd’hui, il recherche 7 jeunes diplômés prêts à parcourir le monde pour promouvoir l’excellence française en matière de pédicurie et podologie. Rencontre avec un professionnel passionné et passionnant.

Un regard superficiel sur le parcours de Bastien Gonzalez pourrait porter à en faire le pédicure des VIP, l’interprète du luxe à la française en matière de soins du pied. Certes, mais pas seulement. Car Bastien a bien choisi la pédicurie-podologie par envie. Promesse du ski, il se blesse (rupture des ligaments croisés) et suit une longue rééducation. L’année suivante, il passe du Top 10 français dans sa catégorie au Top 3. À son équipementier qui lui dit que c’est la première fois qu’un de ses athlètes récupère aussi bien après une telle opération, Bastien répond que son secret se trouve dans ses semelles orthopédiques. Au cours de sa rééducation, il a découvert un métier et a décidé de le faire sien : fasciné par la biomécanique du pied, il abandonne ses études de médecine à Clermont-Ferrand et prend une chambre à Paris pour décrocher son diplôme de pédicure-podologue à l’École d’Assas.

« Le beau est une thérapie »

pédicurie Bastien Gonzalez

Pedi:Mani:Cure Studio de Da Nang au Vietnam.

Diplômé, il garde sa chambre d’étudiant mais investit dans un cabinet place des Vosges : au bout de 2 ans, le cabinet est plein 6 jours par semaine, un mois à l’avance. Son secret ? Le café qui accueille ses patients. Ce n’est pas qu’une boutade car, avant d’autres, Bastien a compris l’importance qu’il y a à soigner non seulement les pieds de ses visiteurs mais aussi les relations qu’il entretient avec eux. Mettant en œuvre une approche d’inspiration holistique, il leur offre une expérience de bien-être qui leur donne d’autant plus envie de revenir – même une fois leurs soins terminés – que Bastien prend le temps de leur expliquer les actes qu’il pratique, la complexité biomécanique du pied et les gestes simples qui permettent, à domicile, de le maintenir en bonne santé.

En 2000, il revend son cabinet et s’installe au bord de la piscine de l’hôtel Costes. Là, de rencontre en rencontre, il va se créer un carnet d’adresses qui va le conduire à New York d’abord puis tout autour du monde. Et l’amener, aujourd’hui, à revenir vers l’École d’Assas.

L’excellence de la pédicure médicale française

pédicurie Bastien Gonzalez« Souvent on oublie que dans pédicure il y a cure, donc soin. Or il y a un savoir-faire français unique en matière de pédicure médicale et c’est sur celui-ci que je m’appuie pour développer à la fois mon réseau de studios de pédicurie-podologie au sein des plus beaux hôtels du globe, ma ligne de semelles thermoformées personnalisées et, désormais, des écoles de pédicure médicale dans des pays qui ne la connaissent pas. »

Pour accompagner l’ouverture de ses 7 prochains studios, Bastien recherche de jeunes diplômés français prêts à travailler, beaucoup – car « le secret de la réussite, c’est très simple : du travail, du travail, et encore du travail » – à des conditions privilégiées (fixe + commissions + logement) dans des ambiances d’exception. Prêts à travailler mais aussi à apprendre, en particulier le marketing et la gestion. En effet si, à l’image de Bastien lui-même qui continue de consacrer 10 jours par mois à l’exercice de la pédicurie-podologie, ces jeunes gens pratiqueront leur métier, ils auront aussi la responsabilité de superviser la structure qui leur sera confiée.

Gageons que nous aurons l’occasion de reparler de Bastien car un projet de partenariat entre son groupe et l’IFPP de l’École d’Assas est à l’étude. Gardant un excellent souvenir de ses études, Bastien Gonzalez souhaite en effet valoriser le plus possible la filière de formation française dont l’excellence n’a pas d’égal à ses yeux. D’ici là, nous encourageons les anciens d’Assas prêts à larguer les amarres à faire acte de candidature en écrivant à contact@bastiengonzalez.com.

pédicurie Bastien Gonzalez

Bastien Gonzalez au milieu de l’équipe de managers, tous jeunes pédicures-podologues français, qui l’accompagne dans le développement de son groupe.

 

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Les travaux de nos étudiants en podologie à l’honneur de la Revue du Podologue

Revue du Podologue

La Revue du Podologue, dans son numéro 82 de juillet-août 2018, publie un dossier sur la recherche appliquée en podologie et cette « nouvelle génération » de pédicures-podologues qui s’y intéresse. Deux étudiantes de l’IFPP d’Assas y cosignent des articles, témoignant ainsi de la rigueur et de l’excellence scientifiques de leurs travaux.

L’article d’Isabelle Gaigher porte sur l’ « Effet d’une semelle thermoformée associée à un recouvrement texturé sur le contrôle postural des patients parkinsoniens ». Fruit d’une étude menée avec le soutien de Julien Courau, de Didier Pradon et du neurologue Marc Ziégler, cet article évalue l’impact du port de semelles texturées sur la marche et le contrôle postural de deux patients atteints par la maladie de Parkinson.

L’article de Clara Bella étudie lui l’ « Effet d’une talonnette sur le recurvatum de genou chez les patients avec séquelles de polyomélite ». Cosigné par Anthony Supiot, Marjorie Salga, Julien Courau et Didier Pradon, cet article montre que le port d’une talonnette d’une hauteur adaptée, définie à partir d’un examen clinique pluridisciplinaire, peut améliorer les paramètres biomécaniques de la marche des patients ayant des séquelles de polyomélite.

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