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Kiné : les diplômés 2020 à l’honneur !

diplômés 2020

Tout en s’adaptant aux conditions créées par la crise sanitaire, l’IFMK de l’École d’Assas a tenu à organiser début octobre la traditionnelle remise des diplômes. Pour éviter tout rassemblement, la remise s’est faite par petit groupes durant toute une semaine.

Après quatre années d’études, la remise du diplôme est un moment fort de la vie étudiante. Pas question, nonobstant les conditions sanitaires, de ne pas solenniser ce passage obligé vers l’exercice professionnel. À tour de rôle, les nouveaux masseurs-kinésithérapeutes diplômés de l’École d’Assas sont donc venus retirer leur diplôme d’État villa Thoréton.

Pour l’occasion, Sonia Ribeiro, référente scolarité de l’IFMK, avait décoré tout spécialement une salle d’étude : « En raison des circonstances, explique-t-elle, il était important que ce moment conserve son côté festif pour la remise du précieux sésame à nos nouveaux diplômés. Ils ont ainsi quand même pu être félicités pour leur parcours. Nous étions d’autant plus heureux de les revoir que beaucoup d’entre eux ont fourni de gros efforts pendant la période de confinement, en participant à la mobilisation contre l’épidémie. »

diplômés 2020Parmi les diplômés 2020, quatre étudiantes se sont particulièrement distinguées pour l’excellence de leurs travaux. Mention spéciale tout d’abord pour Raphaëlle Marceau-Leroux qui, non contente d’être la maman de deux jeunes enfants, d’intervenir depuis deux ans dans l’UE d’anglais en K1 et d’être en reconversion professionnelle, a tout simplement terminé major de promotion avec 16,56 de moyenne générale ! Félicitations du jury, enfin, à trois jeunes femmes ayant soutenu de remarquables mémoires, couronnés par des notes de 19/20 et 20/20 : Marie Cotreuil, sur « L’intérêt des thérapies cognitivo-comportementales dans la prise en charge masso-kinésithérapique des patients lombalgiques chroniques » ; Olivia Quéré, sur « L’efficacité des ondes de choc dans le traitement des tendinopathies achiléennes corporéales : évolution du score VISA-A pour deux protocoles de pressions différentes » ; et Manon Serra, sur « L’intégration de la focalisation dans la prise en charge kinésithérapique des patients post AVC ayant des troubles de l’attention ».

Un grand coup de chapeau à tous nos diplômés 2020 !

diplômés 2020

Un stage kiné au rythme andalou

rythme andalou granada

Rodolphe, étudiant en K3, vient d’effectuer son stage de cinquième semestre en mobilité Erasmus en Andalousie. 6 semaines d’immersion culturelle et professionnelle qu’il nous raconte avec esprit.

Désireux d’élargir mes connaissances et d’emmagasiner de l’expérience, j’ai souhaité profiter du programme Erasmus que propose l’École d’Assas à ses étudiants. Impressionné par les compétences des professeurs provenant de Grenade lors de la Semaine internationale, j’ai choisi de me rendre dans ce berceau de la culture andalouse pour y effectuer mon stage de 5ème semestre.

Début septembre, je débarque donc à Grenade et, après avoir retiré les clés de mon logement dans le centre touristique et culturel de la ville, je commence à prendre mes marques en attendant la rentrée des étudiants de fisioterapia, fixée au 10 septembre. Une fois tous les contacts nécessaires établis avec l’université de Grenade, je découvre mon lieu de stage : l’hôpital de neurotraumatologie « Virgen de las Nieves », situé dans le nord de la ville.

De longues journées bien cadencées

rythme andalou grenadeJe commence mon stage en même temps que les étudiants de 4ème année de l’université de Grenade. Par chance, la tutrice qui m’est assigné a travaillé 3 années en France, ce qui facilite la communication car mes souvenirs d’espagnol remontent à mon bac, 9 années auparavant…

En dépit de mes difficultés à interpréter l’accent local, mon adaptation au rythme de travail des Andalous se fait sans difficulté. Il faut dire que la journée type d’un travailleur hospitalier espagnol aide !
La journée commence aux alentours de 8h. Après 2 heures de travail, tout le monde quitte la salle de rééducation direction la cafétéria pour y prendre le petit-déjeuner. Au menu, le traditionnel « cafe con leche y pan con tomate » (café au lait et pain à la tomate). L’équipe retourne sur le plateau technique aux alentours de 11h et part déjeuner vers 14h. Après 3h de pause, tout le monde revient et le travail reprend jusqu’à 20h. On ne travaille donc jamais plus de trois heures de suite, ce qui permet de rester toujours concentré et efficace.

Après une première semaine en neurologie, je rejoins le service de traumatologie où je passe les cinq semaines restantes. Le plateau technique est plutôt bien équipé, avec des tapis de course et des instruments pour la magnétothérapie ou le laser, notamment.

En marge du stage proprement dit, j’ai découvert une région ensoleillée et pleine d’histoire, une culture vivante et heureuse mais surtout des personnes ouvertes et attachantes. Il est des moments dans la vie où l’on cherche à découvrir le monde qui nous entoure, à enrichir nos connaissances qu’elles soient professionnelles, culturelles ou universelles, mais c’est aussi souvent dans ces occasions que l’on se découvre soi- même. Pour moi, ces six semaines à Grenade furent définitivement une de celles-là.

Rodolphe, K3

rythme andalou grenade
Ce projet a été financé avec le soutien de la Commission européenne (Programme Erasmus+). Cette communication n’engage que son auteur et la Commission européenne n’est pas responsable de l’usage qui pourrait être fait des informations qui y sont contenues.

Octobre Rose 2019 : l’IFPP mobilisé

Octobre Rose 2019

Cette année encore l’École d’Assas a participé à Octobre Rose, la mobilisation en faveur des femmes atteintes du cancer du sein. Les étudiants et les enseignants de l’institut de pédicurie-podologie ont fabriqué pour l’occasion des pins « ruban rose » et les ont vendus à l’accueil de la clinique de soin. Ces rubans roses ont été proposés aux patients qui ont ainsi également participé à cette opération de solidarité.
Bien que modestes, mais les petits ruisseaux font les grandes rivières, les fonds récoltés ont été reversés intégralement au fonds de dotation EREEL qui travaille depuis longtemps au bien-être et à l’intégration des femmes en cours de traitement ou en rémission de cette maladie.
« L’École d’Assas de Pédicurie Podologie est fière d’avoir participer à Octobre Rose 2019, nous tenterons de faire mieux l’année prochaine » a déclaré Jean-Pascal Beaumont, le directeur de l’IFPP.

Octobre Rose 2019Octobre Rose 2019

Engagées pour la vie étudiante

bde assas 2019 engagées

Rencontre avec les toutes nouvelles présidentes des BDE de l’École d’Assas

En fin d’année scolaire, les étudiants procèdent au renouvellement des équipes des BDE (Bureau des élèves) pour préparer au mieux la rentrée suivante. Cette année, le tout nouveau BDE d’ergothérapie et les deux BDE historiques (kiné et podo) ont choisi des étudiantes pour présidentes : Élodie (IFE), Victoire (IFPP) et Léa (IFMK). L’occasion de découvrir leurs parcours personnels et leurs projets pour animer la vie étudiante l’an prochain.

Élodie, présidente du BDE GOEA

1) Ton parcours ?
Je suis arrivée à l’École d’Assas en ergothérapie via le concours de PACES (première année commune aux études de santé). Après avoir vécu une bonne intégration en 1ère année, j’ai décidé de me présenter à l’élection de présidente du BDE et j’ai été élue. J’aime mettre en place des projets, organiser, aider les autres et échanger avec eux : la présidence du BDE me donne l’opportunité de le faire.
2) Tes projets pour le BDE ?
Mon ambition est de faire vivre une aussi bonne intégration aux futurs E1 que celle vécue cette année. L’intégration commence dès le début de l’année avec le choix des parrains/marraines et nous pensons mettre en place un jeu de piste pour que les E1 trouvent leur référent respectif. Ce sera un bon moyen pour créer facilement des liens entre les 2 promos. Nous avons aussi l’idée de mettre en place un système de tutorat, le soir, pour aider les E1 dans leur travail et leurs révisions. Cela permettra aux parrains et filleuls de se connaître davantage.
Les principaux événements que nous organiserons seront le WEI (week-end d’intégration), en commun avec les kinésithérapeutes et les podologues d’Assas, et l’Inter-ergo, qui rassemble différentes écoles d’ergothérapie de France. Nous aurons aussi différents rendez-vous en commun avec les kinés. Nous aimerions aussi créer au sein du site du Mérantais des initiatives à destination des patients, à l’occasion de fêtes comme Noël, pour apprendre à nous connaître et tisser des liens avec eux.

Victoire, présidente du BDE GOPA

bde assas 2019 engagées

1) Ton parcours
Je suis en première année de podologie. J’ai commencé par une prépa orthoptiste mais j’ai vite compris que ce n’était pas une formation faite pour moi. Sur les conseils d’un prof, j’ai alors fait un stage chez un podologue libéral… et j’ai trouvé le métier qui me correspondait ! J’ai passé 4 concours, tous avec succès, et ai choisi l’École d’Assas. Et je ne suis absolument pas déçue, bien au contraire !
2) Tes projets ?
Je savais que je voulais m’investir dans le BDE mais n’avais pas particulièrement l’intention d’être présidente. C’est en constituant la liste que les autres m’ont désignée : « c’est toi la présidente ». Je vois ça comme une super aventure, accompagnée de vice-présidents, tous plus géniaux les uns que les autres. Cela va être très enrichissant : nous allons devoir apprendre à travailler en équipe, gérer un budget, communiquer avec des prestataires, organiser des événements, etc. Mais ce qui nous intéresse le plus c’est d’intégrer le mieux possible les futurs étudiants, en créant une vraie cohésion, intra promo mais aussi inter, peu importe nos âges, nos niveaux d’études, mais aussi nos filières (podo, kiné ou ergo). Pour nous, Assas est une seule et même école : l’École d’Assas est une famille !
Parmi les rendez-vous à ne pas louper, en ordre à peu près chronologique, il y aura : l’Apéro au Champ de Mars, pour faire connaissance dans un cadre typiquement parisien ; la Soirée Parrain/Marraine au cours de laquelle parrains et marraines iront à la rencontre de leurs fillots et fillottes ; le WEI, bien entendu, le plus gros événement de l’année ; la Soirée Assas/EFOM, parce qu’à Assas on sait aussi très bien faire la fête ; ChristAssas, une initiative pour fêter Noël tous ensemble ; l’InterPodo et l’InterAssas ; le Gala de fin d’année, etc.

Léa, présidente du BDE GOKA

1) Ton parcours ?
À la fin de ma terminale je souhaitais faire un métier dans le domaine de la santé. Du coup, je suis rentrée en PACES et en fin d’année année je savais sans hésiter que je voulais faire kinésithérapeute. Je souhaitais à tout prix apprendre l’anatomie et c’est un métier qui me plaît énormément. J’ai alors choisi de redoubler ma PACES pour entrer à l’IFMK de l’École d’Assas : je l’ai choisi pour la qualité de sa formation et son offre de CFA et d’Erasmus. J’aime la kiné et le relationnel : comme présidente du BDE, je vais pouvoir contribuer à faire vivre l’esprit kiné et à une bonne entente entre tous les kinés, ceux d’Assas comme ceux des autres écoles.
2) Tes projets ?
Nous sommes séparés en deux promotions : une à saint Quentin-en-Yvelines (SQY) et l’autre à Paris. Nous avons décidé cette année d’intégrer 5 personnes de SQY au BDE afin de nous mélanger et d’organiser des événements qui permettront aux deux promotions de se rencontrer et de se souder.
Sinon, nos principaux temps forts de l’année seront : la soirée parrain/marraine qui permet aux étudiants de rencontrer leur famille d’études ; le week-end d’intégration, of course ; la soirée Assas-EFOM qui marque la fin d’intégration ; la mythique semaine de ski en février ; et, enfin, la, ou plutôt LA soirée inter-kinés ASSAS-MLMX !

bde goka 2019 engagées

3 BDE, un seul esprit !

Parrainage, intégration, bonne ambiance, tutorat, communication et échanges : les 3 présidentes des BDE de l’École d’Assas sont sur la même ligne et poursuivent des objectifs en adéquation avec ceux des équipes pédagogiques. Le rapprochement des filières podo et kiné en un même site, celui de Villa Thoréton, est vu comme une chance aussi bien par les kinés que les podos. C’est ce qu’expliquent très bien Victoire et Léa : « Nous avons l’intention de rapprocher nos filières pour améliorer l’entente entre nos deux métiers qui sont souvent complémentaires dans le parcours paramédical des patients. Nous cherchons des dates pour des initiatives communes qui nous permettront de partager bien plus que les murs dans lesquels nous étudions. »
Même état d’esprit chez Élodie et les ergos qui ont à cœur de travailler en liaison avec les étudiants des autres formations : « Les kinés de SQY ont su nous prendre sous leurs ailes dès le début de l’année et cela a créé un lien particulier entre nous. L’idée est de renforcer nos liens avec les kinés de SQY pour parvenir, demain, à organiser des événements ensemble et inviter alors les étudiants de Paris à nous rejoindre. »